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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 16:12

Cher Mr. L'Ambassadeur Albert Kisonga,
Merci pour cette analyse.
Voici quelques reactions de ma part:

1. Moi je crois qu'au Congo, les facteurs externes donnent niassance aux facteurs internes et donnent une vie normale a ces derniers. On ne peut pas les dissocier! La mutinerie de la force publique a ete fomente de l'exterieur et depuis un Etat "suis generis" est ne a partir du coup d'etat de Mobutu contre Lumumba et vous n'etes pas sans le savoir que la CIA etait derriere le coup d'etat de Mobutu. C'est comme le serpent qui donne naissance a un petit serpent et le laisse sur une feuille pour se débrouiller tout seul des le premier jour. Le bebe serpent doit prouver qu'il n'est pas moins serpent que sa mere ! Il devloppe son propre venin !

2. En ce qui concerne la mauvaise gestion de nos dirigeants, je contate une contradiction de votre part.
D'une part vous dites que Le Rwanda est une illustration de cet exemple. Sa bonne gestion de la chose publique fait oublier au monde ses terribles crimes, au point d'être régulièrement cité comme le bon élève du continent. Il se targue d'être devenu un plus important producteur des minerais devant la RDC. Les compagnies occidentales savent bien qu'il s'agit des minerais pillés au Congo. Non seulement elles les achètent mais encore ne disent rien.
Vous oubliez que le regime de Kigali est assiege par lles "cosneillers" occidentaux a tous les echelons notamment l'organisation African Governance de Tony Blair entre autres. or Tony Balir n'est pas un modele en matiere d'etique, de moralilite et de bonne gouvernance.
Attention donc avec le vernis des relations publiques anglo-saxonnes sur le regime de Kigali


Ci-dessous quelques titres:
(1).Blair charity 'eclipses Britain in Rwanda' | The Times
www.thetimes.co.uk/tto/news/politics/article4373916.ece‎网页快照类似结果
6 Mar 2015 ... Tony Blair has been accused of undermining British foreign policy by embedding
his charity at the heart of the Rwandan regime, with a budget ...

(2). Tony Blair Africa Governance Initiative: AGI
www.africagovernance.org/‎网页快照类似结果
Rwanda's innovative approach to reform ... the working name “Tony Blair Africa
Governance Initiative”) is registered with the Charity Commission of England and
...
(​3). Blair's links to Rwandan President Kagame must remain secret ...
https://www.rt.com/uk/227819-tony-blair-rwanda-kagame/‎网页快照
30 Jan 2015 ... Tony Blair's relationship with the Rwandan regime and its president, ... Rwanda
and his Africa Governance Initiative charity when probed by ...

(4). Tony Blair, trips to Africa and an intriguing friendship - Telegraph
www.telegraph.co.uk/.../tony-blair/.../Tony-Blair-trips-to-Africa-and-an- intriguing-friendship.html‎类似结果
12 Nov 2011 ... Tony Blair and Rwanda's President Paul Kagame Photo: REUTERS ... while one
of his charities, the Africa Governance Initiative (AGI), employs ...

(5). Forget Gaddafi. Blair's NEW best friend is a despot guilty of even ...
www.dailymail.co.uk/.../Forget-Gaddafi-Blairs-NEW-best-friend-despot- guilty-bloodier-slaughter.html‎类似结果
4 Mar 2011 ... Friends: Tony Blair greets Rwandan President Paul Kagame inside No 10 in ....
Describing how the charity works in Rwanda, Sierra Leone and ...

D'autre part, vous estimez que malheureusement pour le continent noir, le cas de la RDC ne constitue pas une exception (et donc le Rwanda n'est pas une exception), même s'il est vrai que la mauvaise gestion y ait atteint des sommets.


3. Je suis d'accord avec vous! Les Mongols ont colonise les Chinois parce que les Mongols se deplacaient en chevaux et les Chinois a pieds !
Mais de la dire qu'il est juste de penser que c'est notre culture ancestrale qui nous empêche d'intégrer réellement les valeurs de la culture occidentale. ne me convinct pas!
La telephonie mobile est un developpment de notre Lokole!
Chez les Bakuba, les Rois Bokamu Bomanjala et Bope Mobinji maitrisait deja l'astrologie (etudes spatiales) au 17eme siecle. Et l'agriculture sophistique des plantations de bananes plantians bien ranges chez les Anamongo, l'elevage des bovin et de la vollaille, le traitement des metaux...(lisez Jean Vansina).

4. Quand le Congo devint une colonie belge avec l'EIC, c'est a partir de la que ce que vous decrivez ci-dessous a eu lieu, en d'autres termes, un moment d'un peu de repis pour les Congolais apres la campagne internationale contre les mains coupes sous l'EIC:
Vous ecrivez: Le Congo marchait à merveille. Lorsqu'aujourd'hui je dis à mes enfants que les fonctionnaires congolais avaient droit chaque année à leur pécule des vacances, ils ont difficile à me croire. Le 20 de chaque mois, les salaires des agents étaient payés sur tout le territoire national, y compris au Ruanda-Urundi.

5. Je suis tout a fait d'accord avec votre conclusion sur la Chine.

J'ai deja dit qu'en tant de paix réelle nous pouvons mieux juger la performance d'un Chef d'Etat qui servirait pendant 10 ans pour appliquer son programme jusqu'au bout - un mandat non-renouvelable - pendant lequel peuple veillera au grain pour extirper les anti-valeurs de la 2ème république. Il incombera donc à son successeur et d'assurer la continuité et d'élaborer son nouveau programme, sinon vous aurez des éléphants blancs partout! . Je répète, c'est ca modèle Chinois qui donne des insomnies aux Américains! Un homme averti...! Des elections apres chaque 5 ans quel gachis en termes d'argent et de regler les contentieux electoraux?!


Dr. Lokongo

Voici l'integralite de votre texte:

LA RDC ET L'ETAT DE DROIT

Le moment est peut-être mal choisi, les esprits étant en surchauffe par rapport à l'approche de la fin de mandat du Président Joseph Kabila Kabangue. Si j'ai toutefois choisi de soumettre la question de l'Etat de droit à la discussion des "forumeurs", c'est parce que j'ai l'intention d'y consacrer un livre et voudrais, avant d'en commencer la rédaction, connaître l'opinion des compatriotes intéressés.
Avant de parler de l'Etat de droit, parlons d'abord de l'Etat tout court. L'Etat se reconnaît non seulement par la souveraineté qu'il exerce sur son territoire, mais également, dans ses fonctions dites régaliennes : le fait de lever les impôts, d'assurer la douane, la sécurité intérieure, donc la sécurité du citoyen et de ses biens, une bonne distribution de la justice, la promotion du bien être du citoyen, l'instruction, la création des infrastructures etc. Dans toutes ces fonctions, la côte de l'Etat congolais paraît sujette à caution. La guerre d'agression, aujourd'hui de basse intensité mais toujours en cours, a certes lourdement handicapé les performances de l'Etat. Toutefois, un examen plus approfondi permet de constater que bien avant 1996, l'Etat congolais se trouvait dans une très mauvaise posture, probablement le plus faible dans notre environnement. Sur cette question, le pays retrouva des grandes ambitions de reconstruction
de l'Etat après le changement de régime en 1997. Sans apport extérieur, le budget de l'Etat fut multiplié par 4 en une année, passant de moins de 5 millions $ à 2 milliards $ rien que par la mobilisation des recettes. L'assassinat du Chef de l'Etat le 16 janvier 2001 brisa cet élan. La suite des événements, à l'ombre de l'agression militaire des pays voisins, montre que toutes les antivaleurs ayant conduit à la destruction de l'Etat sont revenues en force, dépassant même ce qu'elles avaient été sous la IIe république, dans certains cas.
La conclusion qui s'impose, dès lors, est que la destruction de l'Etat est beaucoup plus imputable aux facteurs internes, vue que la situation qu'on déplore s'était installée alors que le pays était en paix. En l'occurrence, il s'agit d'épingler notre vision de la gestion de la chose publique, et sa praxis. La problématique de l'Etat est globale. Peu importe que celui-ci soit démocratique ou dictatorial, totalitaire, car dans les deux cas, ce sont les fonctions régaliennes pré-rappelées qui justifient son existence. Même l'Etat voyou, qui piétine le droit international et perpètre des crimes hors de ses frontières alors même qu'il protège et soigne sa population ou une partie de celle-ci, un Etat qui pille chez autrui et y commet des massacres de grande échelle comme le font le Rwanda et l'Ouganda dans une moindre mesure, cet Etat ne peut être autrement défini que par rapport aux besoins de sa population, prioritairement. Il est voyou
à l'extérieur mais normal, si pas efficace et bienveillant à l'intérieur. Par exemple, les USA qui sont accusés de porter la guerre partout dans le monde, sont généralement considérés par sa population, sauf les Noirs, comme un Etat efficace et bienveillant. Pourtant, c'est alors que l'Union soviétique a disparu que les USA ont voulu porter la guerre sur le territoire russe, un pays supposé être devenu ami. Dans certaines manifestations dans les villes américaines pendant la guerre d'Irak, il y eut des pancartes préconisant le bombardement de la France pour s'être opposé à cette guerre.
Le Rwanda est une autre illustration de cet exemple. Sa bonne gestion de la chose publique fait oublier au monde ses terribles crimes, au point d'être régulièrement cité comme le bon élève du continent. Il se targue d'être devenu un plus important producteur des minerais devant la RDC. Les compagnies occidentales savent bien qu'il s'agit des minerais pillés au Congo. Non seulement elles les achètent mais encore ne disent rien.
A la fin des années 80, Me Yoko Yakembe, professeur de droit à l'Unikin, avait révélé une réalité que nous vivions mais que personne n'avait théorisée, à savoir que l'Etat congolais (zaïrois) n'existait plus. Sa démonstration était la suivante : lorsqu'il y a grève de la Fonction publique partout dans le monde, le fonctionnement normal des services, de l'économie, des communications etc. est perturbé. Cet état des choses est durement ressenti par la population. Or, au Congo, les multiples grèves de la Fonction publique n' impactaient plus la vie des citoyens, si non une frange des personnes faisant des démarches dans les administrations. Si ces grèves n'avaient pas été évoquées par les journaux, la majorité des citoyens n'en auraient pas entendu parler.
Pourtant, à l'accession du Congo à l'indépendance, l'Etat congolais était une réalité forte. L'administration était coiffée par un Gouverneur général dont le bureau se situait à ce qui est devenu la "Primature" sur l'Avenue Lippens (je ne sais plus le nom qu'elle porte actuellement); un Vice-gouverneur général résidait à Elisabethville (Lubumbashi) et un autre, spécialement chargé du "Ruanda-Urundi", à Usumbura (Bujumbura). Les 8 Directions générales, y compris le Commandement de la Force Publique (Armée) étaient logées au Building Administratif, un bâtiment aujourd'hui délabré.
Le Congo marchait à merveille. Lorsqu'aujourd'hui je dis à mes enfants que les fonctionnaires congolais avaient droit chaque année à leur pécule des vacances, ils ont difficile à me croire. Le 20 de chaque mois, les salaires des agents étaient payés sur tout le territoire national, y compris au Ruanda-Urundi. Tout agent de l'Etat se munissait d'une feuille de route lorsqu'il partait en congé. Où qu'il se trouve, il pouvait solliciter une avance sur salaire auprès de tout comptable de territoire. Bien évidemment, toutes les opérations comptables, les calculs des salaires etc. étaient effectués manuellement, par une structure qui s'appelait BCT (bureau central des traitements) au Building administratif.
Si l'Etat congolais a fini par succomber, c'est qu'à sa naissance même, il avait contracté un virus qui a pour nom "putsch". C'est le 5 septembre 1960, que le putsch fut officiellement et publiquement consommé par l'ordonnance illégale du Chef de l'Etat révoquant le Premier Ministre et un certain nombre des Ministres. Mais l'esprit de putsch avait été mis en route avant même le 30 juin 1960. Le 4 juillet déjà, des soldats Balubakas du camp Léopold (Kokolo) s'étaient rebellés contre le Gouvernement. Dépenaillés, ceinturon ouvert, ils avaient surgi à l'hôtel Régina où je me trouvais, à la recherche du Premier Ministre auquel "ils voulaient faire la peau". Ce fut le point de départ de la fameuse mutinerie des soldats.
Or, l'Etat, considéré par la population à travers ses agents, avait une image irréprochable. Pourtant, on sait que souvent, particulièrement dans des missions de maintien d'ordre, l'Etat colonial avait souvent la main lourde. Même alors, l'opinion générale tendait à comprendre, voire à justifier sa brutalité. Pour mon père, par exemple, un de ceux qu'on avait appelés "évolués", la devise "Le Roi, la Loi, la Liberté" avait probablement autant d'importance, voire plus d'importance que la croyance en La Bible, unique livre que je l'avais vu lire. Tant et si bien que le jour où mon Avocat Maître Baranski lui expliqua que M. Kasavubu avait commis une forfaiture, il en fut ébranlé, n'ayant pu comprendre que "celui qui devait protéger la loi soit le premier à la violer". Ce fut pour lui un profond déchirement.
Depuis cette époque, les autorités étatiques n'ont eu de cesse de violer la loi, donc de détruire l'image de l'Etat. C'est à partir de l'image que la population se fait des représentants de l'Etat qu'elle adhère ou pas à la politique du gouvernement. Si les représentants de l'Etat ne sont pas crédibles aux yeux des citoyens, il est normal que ces derniers rechignent à se mobiliser pour soutenir leurs décisions. C'est ainsi que s'explique le délitement de la culture fiscale des citoyens. Pourquoi payer des impôts qui seront détournés au profit des individus au lieu de servir au bien public? Les détournements des biens publics, la concussion, le népotisme, le clientélisme, le tribalisme et le régionalisme parasitent le comportement des dirigeants. Le phénomène s'était accéléré après que Mobutu soit devenu Chef de l'Etat et ait concentré tous les pouvoirs entre ses mains. A une certaine époque, le Président-Fondateur devint la
seule institution de l'Etat. Tous les autres responsables, en ce compris le Président du Parlement (Conseil législatif), exerçaient leurs fonctions par délégation du PF. Sa parole devint la loi, voire supérieure à la loi.
Toutefois, même si le régime de la IIe République fut prolifique en production des lois, il en fut, comme en matière de comptabilité publique, qui ne purent être modifiées, probablement pour ne pas effaroucher les partenaires étrangers. Néanmoins, grâce notamment au génie criminel de Barthélémy Bisengimana, les décaissements à la Banque centrale en faveur du PF ne se firent plus que sur simple coup de téléphone.

Malheureusement pour le continent noir, le cas de la RDC ne constitue pas une exception, même s'il est vrai que la mauvaise gestion y ait atteint des sommets. En effet, aucun exemple sur le continent qu'un Ministre ait pu construire un aéroport international privé dans son village, comme l'a fait feu Katumba Mwanke sur fonds propres. Les exemples connus sont ceux des Chefs d'Etat, qui engagent pour cela des fonds publics.

Qu'est-ce qui peut expliquer le cas RDCongolais? J'ai plus d'une fois tenté de répondre à cette question, selon mon humble entendement. Il y a d'abord la théorie des outils de production, lesquels n'ont jamais permis rien d'autre que la subsistance. Dans ce type d'économie, commercialiser une partie de la production se fait nécessairement au détriment de la consomatation du producteur et de sa famille. L'économie de substance n'a pas pu favoriser la concentration des populations sur un site, donc la création des villes. A supposer même que le problème de ravitaillement en produits vivriers ait pu se résoudre, comment aurait-on pu faire pour l'hygiène (trou d'aisance), l'accès à l'eau potable? Or, c'est dans les villes que se sont forgées des relations post-tribales, que les connaissances se sont vulgarisées et s'est aussi développé le sens de l'intérêt général.
D'où toute notre difficulté d'adaptation à la gouvernance moderne. On arrive au pouvoir, dans un Etat moderne créé par la colonisation à partir de la culture européenne qui a mis deux mille ans à se construire et connu au moins deux révolutions technologiques (le passage de la faucille à la culture attelée, puis au moteur à vapeur), avec pour seul bagage notre coutume. Dans cette dernière, le chef (de village souvent) concentre tous les pouvoirs. C'est à lui que tout appartient, lui qui sait ce qui est bon ou mauvais pour la communauté. Dans les cultures qui se sont développés grâce à la traction animale, on avait pu constater la construction de l'Etat, lequel pouvait s'étendre sur de vastes territoires, le cheval permettant la fréquence des relations entre le centre et la périphérie, et éventuellement de déplacer des fonctionnaires et des soldats en importance pour défendre les frontières ou faire appliquer les décisions du
pouvoir. Toutes choses impossibles à faire par le déplacement à pied.
C'est ainsi qu'on observe chez certains dirigeants noirs une frénésie à la prédation absolument incomparable. Ils veulent s'accaparer de toutes les richesses. Ils mettent à l'abri à l'étranger des centaines des millions des dollars, voire des milliards. Ils le font en pure perte, en vérité, parce que dès qu'ils sont chassés du pouvoir, leurs banquiers leur volent le pactole, ne pouvant actionner la justice faute de pouvoir expliquer l'origine licite de leurs fortunes. C'est de cette manière que se seraient évanouies les fortunes de Haïlé Sélassié, Tshombé, Idi Amin, Mobutu et tant d'autres. Comment expliquer la persistance de cette pratique? L'incapacité du Noir à réfléchir.

Au total, l'expérience démontre qu'on ne peut bien gérer (c'est-à-dire dans l'intérêt de la majorité) un pays moderne par la coutume africaine. Un Etat moderne, même totalitaire, implique la nécessaire prise en compte des intérêts de la majorité non pas seulement dans le discours, comme on le fait chez nous, mais dans la praxis. Si Hitler ou Staline, à titre d'exemple, n'avaient gouverné que pour s'enrichir eux-mêmes et leurs familles, je pense qu'ils auraient été brutalement virés comme Caucescu. Ils ont gouverné, semant des millions des morts, mais leurs décisions étaient motivées, pour Hitler, par l'ambition d'imposer "la supériorité" des Aryens. Quant à Staline, il s'était agi de construire le communisme, principalement par la collectivisation des moyens de production, afin d'assurer le bonheur et la force du peuple soviétique.
Mais comme la leçon du demi-siècle des indépendances l'a démontré, le changement de culture s'effectue à pas de tortue. Pour illustrer ce constat, j'ai cru nécessaire d'insérer dans ce texte la prose de M. Kadima JSK, citoyen congolais de formation universitaire qui vit aux USA depuis des décennies. "Je vois des souhaits de convalescence donnés à un individu-assassin, Fils de Satan, diaboulos, murder, mokitano wa Mobutu, tribaliste de son état. Sa place se trouve au poteau. Akufa batika ebembe na ye kati ya zamba, balia yango na masasamba na bibwele na ba nyama seko. Albert Kisonga, un traitor doesn't deserve any iota of our sympathy".
Il est donc juste de penser que c'est notre culture ancestrale qui nous empêche d'intégrer réellement les valeurs de la culture occidentale. Une culture, finalement, est un tout. Depuis le christianisme et surtout l'humanisme de Rabelais, l'empathie s'est incrustée au niveau de l'instinct. Je ne suis, naturellement, pas ennemi à ce Monsieur, que je connais pas. Mais s'il souhaite que mon cadavre soit dévoré par des animaux, libre à chacun de se faire une opinion sur les sentiments profonds qui l'animent et la culture dont il est issu.
Concernant la gouvernance, le problème central est celui de la concentration des pouvoirs dans les mains d'un seul homme. Sur le simple plan technique, il est impossible qu'un individu ait la capacité de gérer seul la multitude des dossiers qui atterrissent sur son bureau. Première conséquence : la paralysie de l'appareil décisionnaire. Dans un tel système, les gens prudents doivent se garder de la moindre initiative, vu qu'elle peut être mal vue par le Chef, ce qui peut menacer leur carrière. En revanche, dans les cultures plus habituées à la gestion de grandes structures en termes de population et d'étendue du territoire, la concentration des pouvoirs, même si elle est dans la philosophie du Chef, est en fait très rare, en tout cas quasiment impossible à assumer. Même un monarque aussi puissant que Louis XIV qui considérait sa personne comme étant l'Etat français fut résigné à tolérer que de larges portions du territoire
échappent à son autorité directe, compte tenu de l'impossibilité de l'imposer partout et en même temps. Dans nos pays sous-développés, où la satisfaction rapide de ses besoins personnels et familiaux constitue le soubassement de notre culture de gestion, certains dirigeants ne se posent pas la question. La conséquence directe est qu'alors que la pauvreté recule dans le monde, elle s'aggrave en Afrique noire, plus encore en RDC. Un récent rapport du FMI publié dans la presse kinoise indique que 8 Congolais sur 10 se trouvent sous le seuil de la pauvreté absolue.
Incapables de bien gérer une structure organisée, la prétention d'instaurer un Etat de droit fait sourire les étrangers. Un Etat de droit est une construction plus élaborée, avec des exigences bien plus difficiles à satisfaire. D'une part, il y a la séparation des pouvoirs et de l'autre, le respect des libertés démocratiques. La séparation des pouvoirs à elle seule limite les inévitables abus du pouvoir. Même dans des pays où l'on est très attentif aux questions de la gouvernance, les abus font partie du système au point de placer la France au N°146 des pays les plus corrompus de Transparancy International. Pour l'humain, chercher la puissance et la domination de l'autre découle de l'instinct naturel. Le phagocyter, c'est le progrès.
En RDC particulièrement, il faut croire que la notion de l'Etat de droit est sur -réaliste. Pourtant, combien d'intellectuels même parmi les plus éclairés, n'ont-ils pas cru en la démocratie et l'Etat de droit prônés de longues années durant par le leader de l'opposition Etienne Tshisekedi? Il y a quelques semaines, des contestataires de son parti ont tenu un Conclave en Belgique pour le défenestrer. Dans le long communiqué signé par M. Kalonzo, le Président provisoire désigné, on apprend ainsi que M. Tshisekedi est un falsificateur, auteur de faux en écriture et de détournement des fonds du parti, virés par lui sur le compte de son épouse. Il est carrément menacé de poursuites pénales. Ces accusations nouvelles s'ajoutent à d'autres, plus anciennes, notamment celles formulées par Daniel Monguya dans son livre "Histoire secrète du Zaïre". La nouveauté est que la charge est menée par le pré-carré du parti formé, semble t-il,
des Bena Mpuka, le propre clan du leader contesté. M. Tshisekedi, qui était désigné encore par le sobriquet "zéro faute", par ses plus chauds thuriféraires, aura difficile à retrouver sa "virginité". J'ai entendu hier un compatriote réclamer un compte-rendu sur la collecte des fonds "pour obtenir l'impérium", dans laquelle M. Tshisekedi s'était personnellement engagé. Par le passé, toute critique contre lui était taxée de haine contre les Lubakas. Qu'en sera-t-il désormais que ça secoue au centre même de la coterie?
Beaucoup de Congolais, en ce compris d'honnêtes intellectuels de haute facture, parmi lesquels des Lumumbistes, avaient vu en M. Tshisekedi "le père de la démocratie congolaise". Ils doivent bien se poser des questions à l'heure qu'il est.
C'est dire que l'Etat de droit est encore une chimère pour le Congolais. Mais comme nous avons, en tant que citoyens, des obligations envers le peuple dont nous sommes issus et que nous sommes des humains supposés dotés de la raison, nous sommes obligés de réfléchir à d'autres solutions. La plus simple aurait été de suivre la voie asiatique : copier les expériences réussies ailleurs. Tout ce qui fait tourner le monde a déjà été inventé. Nous n'avons qu'à copier mais nous en sommes incapables parce que les lubies d'enrichissement des élites phagocytent la politique de l'intérêt général. Et pourtant, le monde entier constate que le système capitaliste permet aux dirigeants de s'enrichir scandaleusement tout en faisant de sorte que la population recueille les miettes pour satisfaire ses besoins fondamentaux. En Afrique, la tentation du "cycle court" est irrésistible, se servir dans les caisses du trésor, parfois sans le moindre
regard vers la population.
Il en résulte que ce qui est en cause, ce n'est pas l'absence des cadres compétents mais la défaillance de la gouvernance. J'ai été abasourdi d'apprendre qu'il ait fallu des techniciens chinois pour réhabiliter le monument des artistes sur la place de la Victoire. Seraient-ils donc des parfaits incapables, tous ces milliers d'ingénieurs et techniciens de tous genres formés dans le monde entier depuis l'indépendance? La SNEL, pour ne parler que de cette entreprise, avait fonctionné pendant plus de 20 ans sans un seul ingénieur étranger, sans connaître des pannes. Ses problèmes actuels sont la conséquence de manque d'investissements non réalisés depuis 20 ans au moins.
En conséquence de ce qui précède, on peut raisonnablement penser que l'Etat de droit est trop éloigné de notre culture. Aussi, mon initiative est de voir se faire une réflexion poussée par exemple sur le modèle chinois, lequel fonctionne bien depuis une trentaine d'années. En tout état de cause, ce que les Africains devraient comprendre est que le pouvoir personnel, d'une façon générale, crée plus de dérives qu'il ne favorise l'intérêt général. En Chine, le pouvoir appartient au Parti. C'est le bureau politique qui décide, collectivement. Quant à la Russie, je pense qu'elle est en train de vivre une situation provisoire en rapport avec sa sécurité menacée. L'OTAN s'est installé à ses frontières, ce qui constitue une véritable déclaration de guerre. C'est ce qui explique que Vladimir Poutine concentre tant de pouvoirs, sans néanmoins avoir privatisé l'Etat. Quand je vois à la télé la manière dont Poutine et Lavrov
s'échangent une poignée de main, l'impression n'est pas celle d'un cerf face à son seigneur qu'on voit dans maints pays africains ou arabes.
Le modèle chinois éloignerait le spectre d'élections génératrices de conflits et particulièrement budgétivores. On peut arguer, avec raison, que la longue histoire de la Chine est susceptible de combler certaines carences démocratiques en matière de gestion. C'est un pays où les fonctionnaires ont derrière eux une expérience de plusieurs milliers d'années. Le facteur fondamental susceptible de viabiliser cette expérience en Afrique noire serait l'institution d'une justice forte, indépendante des pouvoirs politique et économique.
Chers amis,
J'ai présenté le sujet dans un ordre divers. Toutefois, je crois avoir assez bien résumé les idées que je soumets à votre discussion.

Albert Kisonga Mazakala
Bruxelles, le 16 octobre 2015

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On Sat, 17/10/15, kisonga alber <akisonga2002@yahoo.fr> wrote:

Subject: Un article (version corrigée)

Date: Saturday, 17 October, 2015, 18:06

Je sollicite votre indulgence pour les fautes
contenues dans le texte d'hier. Je travaille sans
assistance et sans le temps nécessaire pour relire le
travail. Je n'ai aussi personne pour me
relire.

Correction: Re: [congocitizen] Je soutiens la position de Mr. Diana Gikupa qui est un lutteur de longue date, un revolutionnaire convaincu meme en prison, Re: Il devloppe son propre venin ou son propre modus vivendi ! Re: Moi je crois qu'au Congo, les facteurs externes donnent niassance aux facteurs internes et donnent une vie normale a ces derniers.
  • kisonga alber
  • Diana Joachim
  • congocitizen@yahoogroups.ca
  • kiantede_p_nzogu@yahoo.com
  • unioncongolaise@yahoo.fr
  • dujardinel@ymail.com
  • tnpinfos@yahoogroupes.fr
  • claudiagirl3@yahoo.fr
  • and 38 more...

Correction: "Ne reve pas" m'a dit un journaliste qui nous suit ici danss ce forum!!

1. Je soutiens la position de Mr. Diana Gikupa qui est un lutteur de longue date, un revolutionnaire convaincu meme en prison, Au Congo si on dit la verite on bloque ses opportunites partout" "Mais la verite on la dira toujours quoi qu'il en coute" - Dixit Mzee Kabila. Evidemment Diana vient de sortir a peine de la prison de Makala pour s'etre brouille avec les Chinois (moi aussi j’ai eu des problemes tres tres serieux avec les Chinois mais ce n’est pas la place ni le temps de ranconter tout ca. Ceci dit, je prefere toujours la Chine a l'Occident mais les amis se disent la verite). Paradoxalement, ce sont les organisations de droits de l'homme occidentales comme Human Rights Watch qui ont milite et plaide aupres du gouvernement Congolais dirige par les nationalsites pour que Diana le nationaliste sorte de la prison! Meme le PALU son parti pourtant membre de l'AMP l'a laisse a son triste sort! RFI en a fait des reportages. Nous vilipendons l'Occident
mais comme Ngoy Mulunda l'a bien dit, "le Congolais est connu comme un peuple facile à manipuler, à tourner l’un contre l’autre" Et quand les autres Congolais se tournent contre , nous faisons recours aux organisations occidentales que nous n'avons cesse de vilipender ! C'est un vrai paradoxe au Congo! Diana l'a vecu !

2. Neamoins, pendant le 1+4, c'etaient le FMI et la Banque Mondiale qui ont injecte des prets pour decourager les belligrents a reprendre les armes mais l'exploitation des ressources par les belligerents dans les parties du territoire qu'ils controlaient n'a pas cesse! C'est ca la verite! Le RCD charge de la commission securite a detourne les soldes des militaires pendant le 1+4 (Andre Flahaut en sait quelque chose) et les rebelles n'ont rien apporte au tresor public.

3. Si le Congo va mieux qu'hier, le paradoxe c'est que meme si la monnaie est stable, le taux de chomage lui monte vertigineusement, la pauvrete aussi! Notre cher FMI nous dit ironiquement que 86% des Congolais vivent sous le seuil de la pauvrete! Moi je suis revenu au pays des mes ancetres avec une experience professionnelle et des qualifications accumules dans 3 continents et dont dispose tres peu de Congolais repondant a l'appel du gouvernement lance aux Congolais ayant accumule une telle experience a l'exterieur de revenir au pays contribuer a la reconstruction nationale. "Ne reve pas" m'a dit un journaliste qui nous suit ici danss ce forum!! Mais le Congo m'appartient a moi aussi
4. Pendant ce temps, d’une façon générale, les kinois ne sont pas capables de prendre un logement en ville. A partir de 20 heures, ils se replient à la cité pour laisser la ville à la merci des blancs et autres cadres qui ont revenu supérieur au seuil de pauvreté comme Alex Tutkala journaliste a la Colombe l'a constate. A la haute ville c'est-a-dire a la Gombe, les imeubles des Indiens, Chinois,Libanais et autres poussent comme des champignons a cote des Malewa Congolais!

Voir photos en annexe. Le premier imeuble est Indien, le deuxieme Chinois, le 3eme Libanais avec des Malewa Congolais tout autour.

5. L'hotel de ville s'est beau insurge contre la pollution sonore mais les petits Congolais qui doivent aller a l'ecole le matin sont reveilles a 4h du matin par l'appel a la priere emanant d'une grande mosquee aux alentour de Zando ya Imbwa dont le son des micro-amplificateur puet etre entendu de la Gombe jusqu'au Rond Point Huilerie!. C'est ca notre Congo.

6. Plus de 90% des Congolais prient chaque minute devant l'image soit asiatique, soit blanche de Jesus, ce qui renforce le complexe d'inferiorite dans le chef des chretiens Congolais car selon leur bible Jesus n'a jamais ete noir. Son image est soit asiatique soit ociidentale ! Ca a des effets pyscholiques a long terme, renforce notre complexe d'inferiorite pendat que les autres 'enrichissent chez nous pendat que nous prions et apres nous avoir affaiblis par une guerre longue de 20 ans et qui continue a basse intensite a l'est ! "Moto moindo akozala seko na nse ya Mondele" m'a dit un policier a la Gombe.
Et les petis enfants Congolais qui ne peuvent pas distinguer quand ils voient un Chinois ou Indien ou Libanais passer crient: "Muzungu"ou "Mundele" (...).

7. J'etais au Zando ya Imbwa, les juens m'ont dit que ce marche est menace d'etre "achete" et qu'ils craignet de ne plus avoir une source de revenue si leurs pauvres kiosques sont detruits et eux deveir completement destitues chez eux !

Dr. Lokongo.

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On Tue, 20/10/15, Diana Joachim <dianagikupa25@gmail.com> wrote:

Subject: Re: Il devloppe son propre venin ou son propre modus vivendi ! Re: Moi je crois qu'au Congo, les facteurs externes donnent niassance aux facteurs internes et donnent une vie normale a ces derniers.

Date: Tuesday, 20 October, 2015, 1:17

Malheureusement je lis
l'ex camarade Kisonga à partir de Sao Paulo en
portance pour Buenos Aires. Même si j'avais le
temps je ne lirais pas totalement parce que la partie
lue me met mal à l'aise lorsqu'il s'agit de
lui. Cependant quelques vérités. Quand le grand camarade
Mzee meurt, le budget du Congo est 300.000.000 usd . Il est
de 900.000.000 usd pendant la transition 1+4. Il est de 8
milliards aujourd'hui. Des vérités qui ne peuvent
être soumises à la polémique. Tous les spécialistes
listés économistes reconnaissent que le Congo a arrêté
la descente aux enfers à partir de 2001. Conséquence :
monnaie stable , inflation la plus basse de la région.
C'est au regard de ces résultats qu'il y a eu
point d'achèvement et annulation de la dette. Si
tout cela s'appelle mauvaise gouvernance, il faut
redéfinir ce concept, lui donner un sens purement
congolais. Il y a certes beaucoup à faire, mais il
faut être aventurier pour penser qu'on pouvait passer
outre ces préalables. Comparer le Rwanda à la Rdc est
une complaisance, une polémique oiseuse. On sait comment
le Rwanda à mis fin à sa guerre interne. On sait comment
la Rdc vit la guerre imposée de l'extérieur.
Faut-il vraiment comparer les deux situations? Libre à
vous. Je termine en disant que l'ex camarade est dans la
contradiction secondaire. Il nous arrive tous à être
contrarié. Nous ne sommes pas de ceux qui jettent

le bébé avec l'eau du bain.

Le 19 oct. 2015 16:18, "kisonga alber" <akisonga2002@yahoo.fr>
a écrit :

>

> Dr Lokongo,

>

> Merci beaucoup pour vos remarques. Lorsqu'on
écrit, le plus grand hommage c'est de susciter des
réactions, positives ou négatives. J'ai lu Vansina
mais il y a fort longtemps, un homme que j'ai rencontré
à Kinshasa en compagnie de Anicet Kashamura, mais je
n'arrive plus à me souvenir de l'année. Une chose
sûre est que c'était bien après la mort de Lumumba

> parce que Kashamura habitait alors Parc Hambise.

>

> C'est comme j'avais également écrit avoir lu
Anta Diop. Les savants nous éclairent de leur énorme
savoir mais nous-mêmes avons également nos propres
expériences. Celles-ci peuvent se trouver hors du champ
balayé par la lumière de grandes intelligences et se
révéler aussi valables.

>

> Ainsi, il est vrai que les politiques imposées par le
FMI et la BM ont beaucoup nui aux pays sous-développés.
Mais si tous ne se trouvent pas dans la même précarité,
ce qu'il y a d'autres facteurs qui doivent être
épinglés, des facteurs internes souvent. C'est un
autre débat que je souhaiterais lancer si j'arrive à
en réunir les éléments.

>

> Bonne journée

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Présentation

  • : Congo Panorama. Le blog du soldat du peuple: Par Antoine Roger Lokongo, le Soldat du Peuple engagé dans la bataille des idées pour un Congo meilleur. Un Congo qui s'assume et devient un parténaire clé de la Chine, hier un pays sous-développé, qui, en un lapse de temps, a changé son destin en comptant sur ses propres efforts et devenu une puissance.
  • Congo Panorama. Le blog du soldat du peuple: Par Antoine Roger Lokongo, le Soldat du Peuple engagé dans la bataille des idées pour un Congo meilleur. Un Congo qui s'assume et devient un parténaire clé de la Chine, hier un pays sous-développé, qui, en un lapse de temps, a changé son destin en comptant sur ses propres efforts et devenu une puissance.
  • : A partir des idées de mes héros, Patrice Emery Lumumba et Laurent Désiré Kabila, je suis l'actualité politique de mon pays, la République Démocratique du Congo en partuclier et de l'Afrique en général et je donne mes commentaires. Antoine Roger Lokongo
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Hymne des Opprimés

  Ces CPP-ci sont la lumière des ouvriers
et des paysans,
ainsi que de tout opprimé.

Il n’y a point de doute d’abattre l’exploitation et de créer une juste société.

Notre serment est de ne jamais échouer,
enjoignons toutes nos forces en un faisceau,
tenons bien nos armes dans nos mains,
car ces CPP sont la force du peuple.


Dans sa noble cause,
jamais de spoliation.

Notre lutte revendique nos droits,
quoiqu’il en coûte,
jamais de servitude.


Pour les opprimés,
la Révolution est un rempart,
son ultime but est que le peuple gouverne.

Laurent Désiré Kabila,
lâchement assassiné le 16 janvier 2001.

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