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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 16:49

DEUXIEME PARTIE: Genval (Bruxelles / Belgique) :félonie et imposture.: Suite et fin

Genval (Bruxelles / Belgique) :félonie  et  imposture.

De  la  métamorphose  des  vampires, au  bal  des  zombis.

Le récent épisode des « Aventures de Tintin au Congo »

Par MULEMBA MAKUBI, Jean-Baptiste.
Combattant de la Libération
Compagnon de la Longue Marche
Député national honoraire

Kinshasa, le 12 juin 2016

  • 3 Epilogue.
  •  
  • A Genval, des délégués des organisations congolaises de la prétendue opposition politique réunis pour débattre de la situation de notre pays, et de son futur immédiat, pouvaient-ils imaginer un seul instant la portée de l’acte qu’ils posaient en présence d’un aéropage d’observateurs étrangers présentés par certains média internationaux comme « des experts en règlements politiques ou comme des diplomates internationaux représentant des organisations internationales et des pays préoccupés par la situation politique actuelle de la RDC, et de son évolution à bref délai », mais qui, en réalité, étaient des envoyés spéciaux des puissances esclavagistes internationales qui, depuis des siècles, n’ont eu de cesse que de recommander de meilleures voies pour subjuguer notre pays, et exploiter sans vergogne son peuple.
  • Rien d’étonnant que la Belgique fût le pays hôte de cette conclave. De mémoire d’exilé en Europe, jamais, au grand jamais, ce pays n’a offert d’hospitalité à des opposants étrangers pour élaborer des stratégies en vue de combattre des régimes politiques honnis au pouvoir dans leurs pays. Et s’agissant de notre pays, elle ne l’avait jamais fait pour des opposants à la très longue et sanguinaire dictature du « maréchal-président » Mobutu dont certains y vivaient en exil.
  • Mais l’Etat belge est plus celui qui, de notoriété publique mondiale, est connu comme le contremaître très expérimenté de l’entreprise de domination impérialiste du Congo-Kinshasa par des puissances esclavagistes internationales. On ne saurait oublier que c’est l’Etat belge qui, à travers une panoplie de forfaits, a agi - tel un félin enragé après avoir été blessé à Léopoldville le 4 janvier 1959 par la Grande Révolte populaire -, pour instaurer le néocolonialisme dans notre pays après le 30 juin 1960.
  • Qu’on se rappelle, notamment, la précipitation de la date de la proclamation de l’indépendance du Congo Belge (moins de cinq mois après la Table ronde politique de Bruxelles) afin de profiter de la parfaite inexpérience politique de ceux qui n’étaient pas sortis du « royaume des ténèbres qui caractérisait leur vécu, le transfert en Belgique, avant cette date, de la part du patrimoine – estimé à plus de trois cents milliards d’US dollars – qui revenait au futur Etat congolais pour garantir éternellement la dépendance économique, et la planification du chaos, avant le 30 juin 1960, en vue de saboter l’action de tout régime politique qui procéderait de la victoire électorale des forces indépendantistes les plus déterminées, et qui, de ce fait, ne se soumettrait pas à la donne néocolonialiste.
  • Et, par la suite, ces forfaits initiés concrètement par l’Etat belge : le déclenchement d’une grève des travailleurs à Coquilhatville (aujourd’hui Mbandaka), le 4 juillet 1960, (alors que n’étaient pas encore éteints les lampions déployés pour des festivités de l’indépendance du Congo) par l’UTC (Union des Travailleurs Chrétiens qui deviendrait Union des Travailleurs Congolais) que dirigeait le très catholique André Boboliko, un proche de l’évêque Joseph Malula, le vrai initiateur de la création en 1955 du « Groupe de la Conscience Africaine » dont seraient issus la plupart des dirigeants du MNC-Kalonji, parti opposé au gouvernement Lumumba, dès sa constitution, et avant sa prestation de serment, le 22 juin 1960 ; la déclaration du général Janssens, le 5 juillet 1960, pour refuser avec grand mépris les revendications présentées par des soldats congolais, et, ainsi, provoquer leur mutinerie dont on a aggravé l’ampleur avec l’intervention des troupes belges basées au Congo, et qui ont commis de pires exactions (bombardement, sans raison valable, du port de Matadi par la force navale belge le 11 juillet 1960 : « ces troupes sont intervenues même là où il n’y avait pas mutinerie des soldats congolais », remarquerait le colonel Vandewalle, chef des services de sécurité coloniaux maintenu en place, après le 30 juin 1960, par les accords de coopération belgo-congolais) ; la désorganisation de l’Administration publique par l’organisation méthodique de l’exode massif des fonctionnaires et autres cadres européens ; la proclamation de la sécession de la province du Katanga, le 11 juillet 1960, le même jour - par souci de diversion politique - que celui du bombardement du port de Matadi ; la tentative de généraliser le chaos politique dans tout le pays avec le soutien actif, notamment, à la sécession de « l’Etat autonome du Sud-Kasaï » ; le coup d’Etat civil effectué le 5 septembre 1960 par le président Joseph Kasa-Vubu (pendant longtemps influencé par ses conseillers politiques belges, les sieurs Van Bilsen et Lamy), et qui a faussé l’évolution harmonieuse des institutions politiques congolaises ; le coup d’Etat militaire effectué le 14 septembre 1960 par le colonel Mobutu, devenu agent de la CIA, après l’échec de ce coup d’Etat civil ; la mise en place du « Collège des Commissaires généraux » pour instaurer le néocolonialisme dans notre pays ; l’assassinat du premier Premier ministre du Congo indépendant, Patrice Emery Lumumba, le 17 janvier 1961, et de ses nombreux partisans pour bien asseoir le néocolonialisme, etc.
  •  
  • Aussi, c’est certainement pour des raisons inavouées et inavouables, et non, pour l’obstruction au processus de démocratisation politique en RDC – ce qui demeure, et demeurera toujours le moindre de leurs soucis - que les puissances esclavagistes internationales s’en prennent ouvertement au régime politique actuellement au pouvoir dans notre pays. Ce qui donne la mesure de vrais mobiles qui sous-tendent l’organisation en Belgique du conclave des organisations congolaises d’opposition à ce régime politique dirigé par le président Joseph Kabila.
  • Il y aurait lieu de noter que la clôture, dans les délais, de ce conclave aurait découlé - à n’en pas douter -, de l’achat des conscience, stratégie permettant toujours « cette grande maîtrise des situations difficiles dont font montre des diplomates internationaux, experts en règlements politiques dans des pays du Tiers-Monde », et qui a permis d’éviter ces ruptures habituelles résultant de profondes divergences entre des hommes politiques congolais, et auxquelles on a aussi assisté à Genval. Mais surtout, pour mettre d’accord, en deux jours, des personnalités qui, des années durant, ne s’étaient jamais convenus entre elles pour désigner leur porte-parole auprès du pouvoir en place selon la constitution en vigueur en RDC.
  •  
  • Néanmoins, pour faire bonne figure, ce conclave a été présenté comme convoqué – en Belgique - par Mr Etienne Tshisekedi – un citoyen congolais non formellement exilé dans ce pays, mais qu’on présente comme gravement malade, sans qu’il n’ait jamais été, de notoriété publique, convalescent -, et qui en a, par ailleurs, assumé la présidence des travaux. Le décor ne pouvait être que plus que parfait, mais il aurait traduit, et traduirait éternellement une séculaire réalité indéniable : la félonie, à son cime, et, particulièrement, la sempiternelle servilité de nombreux hommes politiques congolais.
  •  
  • En effet, on aurait très difficile à croire que de patentés vampires – ces éternels suceurs de sang des peuples du Tiers-Monde dominé – aient pu se métamorphoser au point de soutenir - du jour au lendemain, par enchantement, sous l’effet de la baguette magique, - la lutte pour une vraie démocratie ; ce qu’on a observé et on observe depuis un certain temps pour notre pays, avant, et aussi, pendant le conclave de Genval.
  • Il ne faudrait pas vivre sur notre planète pour ne pas accepter le fait que des Etats - qui se disent démocratiques et pleins de sentiments humanistes tout en soutenant d’autres Etats, leurs alliés, auxquels ils fournissent des équipements militaires les plus sophistiqués pour aller bombarder allégrement tous les jours de paisibles populations civiles sans défense dont le tort est de vouloir liquider au Yémen un pouvoir autocratique, et rétrograde avéré afin de bâtir une société nouvelle réellement progressiste qui garantirait leur bonheur – puissent objectivement se targuer d’agir pour promouvoir, en même temps, la réelle démocratie dans un pays, le nôtre, qu’ils ont toujours considéré et continuent de considérer comme leur chasse-gardée.
  • Il faudrait tomber des nues pour admettre qu’un Etat belge - aux ordres, depuis des lustres, des puissances esclavagistes internationales qui se sont notoirement illustrés pendant des siècles dans la violence et la pure perfidie pour assurer, la domination impérialiste, et la perpétuer ensuite dans notre pays après le 30 juin 1960 -, ait pu modifier son comportement à un moment où son évolution interne propre se caractérise par une adhésion sans faille aux préceptes de la mondialisation néolibérale qui recommande le contrôle total de toutes les sources des richesses des pays du Tiers-Monde dominé par des puissances occidentales esclavagistes et leurs alliés, et particulièrement, le contrôle de toutes les sources des richesses de notre pays.
  •  
  • Ainsi, le conclave de Genval ne pouvait mieux être qu’un bal des zombis ou des renégats instrumentalisés à outrance par des puissances esclavagistes internationales selon « la logique Tintin au Congo », et qui s’y sont rués pour être demain ces lampistes programmés pour jouer des rôles prévus dans ce plan que ces puissances, les Etats-Unis toujours en tête, se sont engagées avec détermination à imposer au peuple congolais. Comme l’a publiquement affirmé le sénateur américain Edward Markey, le 10 février 2016, devant les membres de la commission des Affaires étrangères du sénat des Etats-Unis d’Amérique. Le conclave de Genval en constituerait le prélude ou l’avant-goût.
  • En vue d’assurer une très grande audience auprès des populations congolaises dont la conscience est particulièrement inhibée, voire, annihilée par la forte consommation de différents alcools, et surtout, de divers opiums, ceux qui ont conçu ce plan, ont voulu lui donner toute la solennité nécessaire par un choix minutieux de leurs partenaires congolais. Aussi, pour diriger cette messe basse, le choix ne pouvait-il mieux tombé que sur Mr Tshisekedi, un grand mystificateur très mythifié depuis la Deuxième République alors qu’il demeure un fossile vivant de la compromission dans de très grands coups fourrés orchestrés dans notre pays par des puissances esclavagistes internationales pour asservir notre peuple.
  •  
  • « Pour apprécier l’action d’un homme politique, il faudrait connaître son itinéraire », a vivement recommandé notre frère, l’Africain-Martiniquais Frantz Fanon, Grand Combattant de la Liberté, et Héros national de la lutte de libération du peuple algérien.
  •  
  • Il y a donc lieu de savoir que Mr Etienne Tshisekedi n’est pas venu en politique avec « la publication de la lettre ouverte des 13 parlementaires au maréchal Mobutu » ou « la création du parti UDPS » (Union pour la Démocratie et le Progrès social) en 1982. C’est à partir d’août 1960 qu’il a débuté dans l’action politique, notamment, comme proche collaborateur direct du sieur Albert Kalonji, président du MNC/Kalonji, qui, d’Elisabethville, a proclamé, le 8 août 1960, la sécession de « l’Etat autonome du Sud-Kasaï.»
  • Cette sécession de l’« Etat autonome du Sud-Kasaï » participait d’un autre complot ourdi par l’Etat belge devant la difficulté de faire reconnaître l’Etat du Katanga sécessionniste - dont il avait initié la création le 11 juillet 1960 - comme membre de l’ONU du fait de l’hostilité manifeste des pays afro-asiatiques à l’égard de la sécession du Katanga, et du véto de l’URSS (Union des Républiques Socialistes Soviétiques) au Conseil de Sécurité de l’ONU.
  • Mais, le rejet de la reconnaissance de l’Etat sécessionniste du Katanga par le Conseil de Sécurité de l’ONU s’était plus particulièrement fondé sur l’héroïque résistance dont avaient fait montre les partisans du PPC-BALUBAKAT à toutes les tentatives de leur asservissement par les nervis du Katanga sécessionniste qui n’avaient pas hésité à recourir au service des mercenaires occidentaux, qui constituaient le fer de lance de la Gendarmerie katangaise, pour lancer des assauts très meurtriers contre les opposants à cette sécession.
  • Aussi, l’Etat belge inciterait-il d’autres responsables politiques congolais à proclamer la sécession de leurs terroirs afin de prouver au monde que cela était une tendance générale qu’il faudrait prendre en considération, et non, le fait de la seule province du Katanga, et ainsi, de placer le Conseil de Sécurité de l’ONU devant l’évidence du fait accompli pour le contraindre à reconnaître - au nom de sa tâche de préserver à tout prix la paix dans le monde, comme le recommande la charte de l’ONU -, tous les Etats fantoches qui surgiraient du démembrement du Congo.
  • Le sieur Albert Kalonji s’était alors empressé à le faire, le 8 août 1960, à partir d’Elisabethville : des détachements de l’armée congolaise cantonnaient, comme il se devait, dans son terroir ; Jean Bolikango, un ancien dirigeant anti-indépendantiste, et leader du PUNA (Parti de l’Unité Nationale), a tenté de proclamer la sécession de la province de l’Equateur, mais il a été arrêté sur ordre du gouverneur de cette province, Laurent Eketebi, et transféré à Léopoldville pour y être jugé. Le parti ABAKO (Alliance des Bakongo) a rejeté cette proposition du simple fait que son leader, Joseph Kasa-Vubu, était le Chef d’Etat du Congo-Léopoldville.
  • Cependant, après avoir opéré son premier coup d’Etat militaire, le 14 septembre 1960, le colonel Joseph Mobutu a voulu donner un caractère d’union nationale à son « Collège des Commissaires généraux », le gouvernement provisoire qu’il avait mis en place pour assurer l’implantation du néocolonialisme dans notre pays. Aussi, sur les indications de Mr Larry Devlin, représentant de la CIA au Congo, et de Mr André Lahaye, ancien administrateur général de la Sûreté belge - ces personnalités étrangères qui siégeaient, en qualité de conseillers spéciaux, à toutes les réunions de ce Collège pour en superviser les travaux -, le colonel Mobutu avait-il demandé à toutes les factions congolaises opposées au gouvernement légitime dirigé par Patrice Lumumba de désigner certains de leurs responsables pour en faire partie.
  • Au nom de « l’Etat autonome du Sud-Kasaï » dont le siège était toujours à Elisabethville, son président, le sieur Albert Kalonji, dépêcherait à Léopoldville quatre de ses autres principaux responsables pour faire partie du fameux « Collège des Commissaires généraux » : Ferdinand Kazadi, Aubert Mukendi, Etienne Tshisekedi et Jonas Mukamba. Toutefois, le Katanga sécessionniste refuserait d’en faire partie.
  •  
  • L’Histoire du Congo révèlerait bien que le Commissaire général-adjoint à la Justice, Etienne Tshisekedi, était l’un des membres les plus zélés de ce Collège des Commissaires généraux, et il a même porté ombrage à son supérieur hiérarchique, le Commissaire général à la Justice, le très taciturne Marcel Lihau. Il y a plus joué le rôle de procureur pour « qualifier d’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat les actes faussement imputés aux lumumbistes arbitrairement arrêtés, et, ainsi, faire requérir à leur encontre de très lourdes peines.»
  • C’est ce même rôle qu’il jouerait après le 24 novembre 1965 au sein d’un gouvernement déterminé à liquider toute contestation politique, et mis en place par le général Joseph Mobutu après le deuxième coup d’Etat militaire qu’il avait effectué pour consolider la domination néocolonialiste dans notre pays à la suite de sa remise en question par la Grande Révolte populaire dirigée à partir de 1963 par le CNL (Conseil National de Libération) créé à Brazzaville sur l’initiative de Pierre Mulele.
  • En sa qualité de ministre de l’Intérieur, Mr Etienne Tshisekedi - ci-devant, directeur de cabinet dans l’un des quatre ministères dirigés directement par Moïse Tshombe tout en assumant sa fonction de Premier ministre -, a été l’une des figures marquantes de ce gouvernement qui, entre autres principaux méfaits, a envoyé à la potence en 1966 les « quatre conjurés de la Pentecôte », organisé les odieux assassinats de Pierre Mulele, et de son camarade Bengila, en 1968, précipité, en 1969, la mort de l’ancien président Joseph Kasa-Vubu, très malade, en rejetant sa demande d’aller se faire soigner à l’étranger, et qui a réprimé dans le sang la pacifique manifestation des étudiants de l’université Lovanium en juin 1969. Mais qui - pour résoudre la crise surgie en 1966 avec l’Etat belge à la suite de la nationalisation de l’Union Minière du Haut-Katanga (UMHK), a conclu en 1967 un contrat léonin qui, somme toute, a permis aux partenaires occidentaux de l’UMHK de faire main basse sur la quasi-totalité des bénéfices réalisés par la Gécomines (devenue Gécamines, avec le changement en 1971 du nom du pays, de Congo en Zaïre), la nouvelle société nationale créée en 1966.
  •  
  • Toutefois, sur les indications de Mr Bill Richardson, conseiller politique dans son ambassade au Zaïre, les Etats-Unis d’Amérique ont exigé au tyran Mobutu de desserrer d’un cran l’étau de son despotisme afin de regagner la confiance du peuple après que la « Première guerre du Shaba » eût démontré à suffisance, à partir du 8 mars 1977, sa très forte impopularité ainsi que sa très grande solitude politique, et partant, la vulnérabilité de son régime politique devant cette faiblesse.
  • Aussi, en 1977, toujours sous la bannière du MPR (Mouvement Populaire de la Révolution), les conseillers législatifs (députés) et, fait nouveau, deux-tiers des membres du Bureau politique de ce Parti-Etat ont-ils été élus directement par le peuple après qu’ils eussent présenté librement leur candidature respective. A cette occasion, Mr Etienne Tshisekedi a été élu conseiller législatif. A ce titre, il signerait la fameuse « lettre ouverte des 13 parlementaires », et ferait partie des hommes politiques qui créeraient l’UDPS en 1982. Mais, Mr Bill Richardson veillerait attentivement tant sur le sort de ces 13 parlementaires que sur l’évolution de ce parti. Ainsi, sur la recommandation de leur ambassade à Kinshasa à la suite d’un rapport de Mr Richardson, les Etats-Unis d’Amérique ont-ils adressé une lettre de mise en garde au dictateur Mobutu s’il arrivait quelque chose de fâcheux à l’un des 13 parlementaires arrêtés et déportés à l’intérieur du pays.
  •  
  • Globalement, Mr Etienne Tshisekedi a été – et reste toujours - politiquement impliqué directement dans la plupart des grands complots fomentés par des puissances esclavagistes internationales pour subjuguer notre pays, et assujettir son peuple. Particulièrement, en œuvrant concrètement, en août-septembre 1960, pour implanter le néocolonialisme dans notre pays – soit, en définitive, pour remettre totalement en cause la souveraineté nationale chèrement acquise par notre peuple après près d’un siècle de lutte politique, et ainsi, « avoir commis le péché originel » ou, sur le plan politique, un de ces grands crimes de haute trahison, un crime à jamais imprescriptible dans tous les Etats de droit du monde -, et en contribuant activement au renforcement de la domination néocolonialiste, en novembre 1965. On connaît le prix très lourd payé, depuis 1960, par le peuple congolais du fait de ces forfaits.
  • Par ailleurs, Mr Tshisekedi a pleinement donné son consentement pour la signature, le 17 janvier 2012, du fameux « Traité de Nice » par ses principaux collaborateurs directs et responsables de son parti. S’appuyant sur une légitimité, on ne pourrait mieux fantaisiste, « détenue par son président depuis la CNS (Conférence Nationale Souveraine) en 1992, et confortée par sa victoire lors de l’élection présidentielle de 2011 », l’UDPS a formellement souscrit, par ce traité, au principe de la cession intégrale à la souveraineté d’une puissance étrangère, « l’Ordre de Malte » –, des parties du territoire national non moins économiquement importantes – ces parties recèlent d’immenses richesses naturelles (minérales, végétales, agricoles, halieutiques, hydrocarbures, etc) – et stratégiques : l’île de Mateba, à partir de laquelle on contrôlerait la navigation (l’entrée et la sortie) sur l’embouchure du fleuve Congo, et le secteur de Mobayi-Mbongo où est située la ville de Gbadolite, y compris son aéroport international, secteur prévu pour abriter une base militaire.
  • Le « Traité de Nice » témoigne, si besoin en était encore, de l’éternelle propension de Mr Tshisekedi à trahir les intérêts vitaux du peuple congolais.
  •  
  • Il est toutefois difficile de changer un individu rompu à une manie sans une forte thérapie. Un ivrogne invétéré ne redevient normal qu’après des mois, voire des années de cure de désintoxication. « Qui a bu, boira », prévient donc un dicton. Mais, « une fois n’est pas coutume », rétorque un autre. Néanmoins, « il n’y a pas deux sans un, et réciproquement. » Car, s’il y a eu un, il pourrait avoir deux. Et donc, qui a bu, pourrait encore boire. Aussi, l’adage «Prudence, (ou, selon la tare constatée, ndlr) méfiance est la mère de sûreté», serait-il si bien recommandé. Quoiqu’il en soit, « dans le doute, abstiens-toi », indique bien une sagesse populaire.
  •  
  • A SUIVRE...

 

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Laurent Désiré Kabila,
lâchement assassiné le 16 janvier 2001.

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