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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 07:41

Où va le Congo-Kinshasa ?

Par MULEMBA  MAKUBI,  Jean-Baptiste

Député national honoraire

Combattant de la Libération

Compagnon de la Longue Marche.

Au sujet de son avenir, Joseph Kabila a récemment déclaré dans son discours sur l'état de la nation devant le parlement réuni en congrès : « Je tiens à dire que la RDC est une démocratie constitutionnelle et que toutes les questions sont réglées par la constitution ».

« N'ayant jamais été violée, la constitution sera toujours respectée dans toutes ces dispositions », a-t-il ajouté. Et donc il ne briguera pas un 3ème mandat!

 

Il a ainsi, intervenu lui-même directement pour couper l’herbe sous le pied de l’opposition – tant congolaise qu’internationale –, et a liquidé toutes les allégations et intentions qu’elle lui prête, et ainsi, a ôté formellement toute légitimité au combat politique de cette opposition.

Il devrait, par la suite, instruire solennellement le gouvernement à prendre langue avec tous les pays et organisations internationales qui prétendent avoir accepté de contribuer – ou veulent contribuer -  financièrement pour l’organisation des élections législatives – tant nationales que provinciales – et présidentielle afin de programmer leur organisation.

Mais, le Président Joseph Kabila – dont les vrais patriotes ne jugent pas, jusqu’ici, l’œuvre si négative qu’on voudrait la présenter - devrait continuer à jouer un grand rôle politique en suivant la stratégie pratiquée en Russie par le duo Poutine-Medvedev ou au Chili où on ne peut pas exercer deux mandats successifs comme président de la République. Se conformant à la constitution chilienne, Mme Bachelet est, néanmoins, revenue à la tête du pays après avoir attendu la fin du mandat de celui qui avait pris sa succession après son premier mandat présidentiel.        

 

Le problème crucial et très délicat, peut-être, se résumerait à trouver un partenaire consciencieux, et crédible : un vrai patriote.

 

Ce dernier devrait participer à l’élection présidentielle que soutiendraient à fond toutes les organisations des  patriotes pour la gagner. Mais, ceci nécessiterait, au préalable, la profonde restructuration des organisations politiques animées par des patriotes congolais en vue de leur unité afin de lancer une grande campagne de sensibilisation politique des masses populaires congolaises.

Car, Poutine et Medvedev appartiennent d’abord à une même organisation politique qui a conçu et fait aboutir cette stratégie. Il en est de même de Mme Bachelet au Chili. La politique étant une œuvre collective par excellence, un combat politique n’a vraiment de sens que lorsqu’il est mené collectivement, de la base au sommet. On ne saurait oublier que le parti politique constituera toujours l’instrument de gestion du gouvernement en fonction du rêve ou des aspirations du peuple politiquement organisé.

 

Quoiqu’il en soit, l’Histoire de l’Humanité montre que les grands hommes sont ceux qui ont donné l’espoir d’une vie meilleure à leurs peuples, et ont œuvré, d’arrache-pied, et souvent, contre vents et marées, à la concrétisation de cette espérance comme réalités effectives. Honorer leur mémoire, c’est d’abord lutter sans ménagement pour le triomphe de leur idéal, surtout s’ils y ont laissé leur vie pour son accomplissement.

 

Dans l’un de ses discours à la Nation, le Président Joseph Kabila a dit : «(…) Nous sommes les enfants de Kimpa Mvita, de Simon Kimbangu (…), de Patrice Emery Lumumba, et de Laurent Désiré Kabila.»

Pour autant, initiée par Ndona Appolonia Mafuta, une prédicatrice notoire et une grande combattante de la liberté, Ndona Béatrice Kimpa Mvita était une « ngunza », une grande prêtresse d’une religion africaine appelée KIMPASI, et, à ce titre, la principale dirigeante d’un mouvement de libération nationale dont l’action s’était fondée sur la théologie de libération - qui se serait calquée sur « la doctrine bienfaitrice de St Antoine de Padoue » -, mais dont l’objectif final demeurait, effectivement, en ce début du 18ème siècle (1704), la libération du Royaume du Congo - après la défaite de ses armées à l’issue de la Bataille d’Ambuila (1668) qui mit fin à une guerre commencée en 1565 -, du joug de l’esclavagisme occidental instauré sur place par un Portugal activement soutenu par d’autres puissances esclavagistes occidentales de cette époque : l’Espagne, la Hollande, et l’Angleterre.

Dans son « Message de Mbanza Nsanda », le 10 septembre 1921, deux jours avant qu’il ne se rendît à la police coloniale pour son arrestation, laquelle sera suivie de son procès, et de sa déportation à Elisabethville (aujourd’hui, Lubumbashi), le Vénérable Simon Kimbangu - un autre « ngunza », et un grand prophète notoire -, a révélé l’objectif fondamental de son combat politique : « De toutes les races de la terre, aucune n'a été autant maltraitée et humiliée que la race noire : j'ai été envoyé pour  libérer les populations du Congo et la race noire du monde.»

Quoiqu’il en soit, son objectif fondamental demeurait la libération effective de l’Homme noir : « L'Homme Noir deviendra Blanc, et l'Homme Blanc deviendra Noir. » Soit en définitive, répondrait-il au juge européen médusé par ces propos au cours de son procès : « L’Homme Noir dirigerait aussi lui-même son pays comme le fait chez lui  l’Homme Blanc.» Ainsi, (…) le Congo sera libre et l’Afrique aussi.»

A cet égard, le Vénérable Simon Kimbangu avait recommandé au peuple congolais de suivre scrupuleusement ce mot d’ordre au cours de toute sa lutte de libération : « Bolingo, Mibeko, Misala.» Soit en définitive : l’«Amour », ou la Fraternité, la Solidarité, et partant, l’unité du peuple ; des «Lois », ou des règles appropriées, et donc, l’existence d’un vrai Etat pour leur élaboration et leur respect ainsi que la garantie de la paix intérieure ; le «Travail », pour l’édification de son bonheur par le peuple lui-même. 

Patrice Emery Lumumba - que les vrais progressistes congolais considèrent comme l’un de ses prestigieux disciples politiques les plus conséquents -, et, en sa qualité de premier Premier ministre du Congo indépendant, n’a pas hésité - dans le discours qu’il a prononcé le 30 juin 1960 au cours de la cérémonie marquant l’accession de notre pays à la souveraineté nationale et internationale -, à exhorter le peuple congolais à œuvrer suivant l’optique tracée par le Vénérable Simon Kimbangu : « (…) La République du Congo a été proclamée et notre cher pays est maintenant entre les mains de ses propres enfants. »

« Ensemble mes frères, mes sœurs, nous allons commencer une nouvelle lutte, une lutte sublime qui va mener notre pays à la paix, à la prospérité et à la grandeur.

J’invite tous les citoyens congolais, hommes, femmes et enfants à se mettre résolument au travail en vue de créer une économie nationale prospère qui consacrera notre indépendance économique. Je vous demande à tous de ne reculer devant aucun sacrifice pour assurer la réussite de notre grandiose entreprise.

Nous allons veiller à ce que les terres de notre patrie profitent véritablement à ses enfants. Nous allons revoir toutes les lois d’autrefois et en faire de nouvelles qui seront justes et nobles. Ainsi, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, le Congo nouveau, notre chère République que mon gouvernement va créer, sera un pays riche, libre et prospère.

Nous allons établir ensemble la justice sociale et assurer que chacun reçoive la juste rémunération de son travail. Nous allons faire régner, non pas la paix des fusils et des baïonnettes, mais la paix des cœurs et des bonnes volontés.  

Et pour tout cela, chers compatriotes, soyez sûrs que nous pourrons compter, non seulement sur nos forces  énormes et nos richesses immenses, mais aussi sur l’assistance de nombreux pays étrangers dont nous accepterons la collaboration chaque fois qu’elle sera loyale et ne cherchera pas à nous imposer une politique, quelle qu’elle soit.

Je vous demande (…) de respecter inconditionnellement la vie et les biens de vos concitoyens et des étrangers établis dans notre pays. Si la conduite de ces étrangers laisse à désirer, notre justice sera prompte à les expulser du territoire de la République ; si, par contre, leur conduite est bonne, il faut les laisser en paix : car, eux aussi travaillent à la prospérité de notre pays.»

Ainsi, et seulement ainsi, « (…) Nous allons montrer au monde ce que peut faire l’Homme noir quand il travaille dans la Liberté, et nous allons faire du Congo le centre de rayonnement de l’Afrique toute entière. L’indépendance du Congo marque un pas décisif vers la libération de tout le continent africain.»

 

Œuvrer pour la concrétisation de cet idéal tracé par nos deux Grands Héros nationaux : le Vénérable Simon Kimbangu et le Grand Combattant de la Liberté Patrice Emery Lumumba, est, pour tout Congolais digne de ce nom, plus qu’un simple devoir, mais une obligation patriotique. Et ne pas s’inscrire dans cette optique devrait être considéré comme un acte de haute trahison.

Aussi, le Grand Combattant de la Liberté et Grand Héros national du peuple congolais, Laurent Désiré Kabila, ne pouvait-il avoir qu’une seule exigence pour le peuple congolais : «  Ne jamais trahir le Congo.»  Pour ceci, notre peuple devrait s’engager, avec force et détermination, derrière cet idéal dans ce combat sublime pour sa Liberté, pour la reconquête de son droit absolu à déterminer librement son destin, et l’édification de son bonheur. Ce qui passe d’abord par son droit absolu à déterminer librement le destin de son pays.

 

Car, comme le peuple souverain qui le forge librement en tant qu’instrument pour répondre à toutes nécessités, tout véritable Etat doit avoir de nobles ambitions, particulièrement, celle d’assurer le bonheur à son peuple. Voyons l’Union Européenne, les Etats-Unis d’Amérique, la Russie, le Japon, la Chine, l’Inde, Cuba, etc. On ne met pas en place des institutions à la tête d’un pays sans savoir à quoi elles vont servir : quel idéal elles vont promouvoir, ni quelles politiques elles vont sous-tendre.

 

Pour un peuple, très longtemps dominé, cet Etat doit agir pour répondre avant tout à cette nécessité fondamentale que demeure d’assurer - d’une manière permanente, et sans aucune distinction -, à toutes les populations du pays : une saine et abondante alimentation quotidienne ; des soins médicaux appropriés, et peu coûteux, en cas de maladie ; une bonne éducation fondée sur un enseignement de qualité à tous les niveaux et à tout âge, et cela, gratuitement, selon les disponibilités financières publiques ; une vie dans un habitat solide et assaini ; le déplacement à travers tout le pays, et à peu de frais, avec des moyens de transport confortables ; des emplois bien rémunérés afin de garantir à tous les travailleurs des revenus nécessaires pour couvrir toutes dépenses essentielles, et, surtout, le bénéfice permanent de la paix.

 

Comme nous le chantons depuis notre prime enfance, et cela depuis des lustres, générations après générations : Le Congo, c’est notre pays. C’est ici où vivaient nos ancêtres qui nous l’ont légué en héritage pour que nous y vivions libres, et qu’y vivent aussi libres - toujours et à jamais -, nos enfants, et toutes nos futures générations.

Aussi, devrons-nous continuer à affirmer, en nous en convaincant pleinement et définitivement, que Dieu n’a pas créé les êtres humains pour qu’ils deviennent des esclaves. Ceci serait une monstrueuse aberration, une parfaite hérésie. Dès lors, Dieu a créé le Peuple congolais pour qu’il ne soit pas un peuple asservi, un peuple d’esclaves.

Aujourd’hui, en 2016,  l’Afrique compte près d’un milliard d’habitants. Les prévisions démographiques indiquent qu’en 2050, dans moins de quarante ans, nous serons deux milliards cinq cents millions en Afrique. Soit, dans moins de temps que nous avons vécu depuis nos indépendances  formelles en 1960, et, temps, pendant lequel nous n’avons connu que misère et désolation.

 

COMMENT VIVRONT LES AFRICAINS EN 2050, ET  DE QUOI VIVRONS-NOUS ?

 

En 1921, le Vénérable Simon Kimbangu avait, notamment, prédit : « Le Congo sera libre et l’Afrique aussi ». Patrice Emery Lumumba, son grand et talentueux disciple, l’a complété en 1960 avec cette précision : « L’indépendance du Congo marque un pas décisif vers la libération de l’Afrique.»

 

Mais, près de soixante ans après cette exhortation, l’Afrique n’a toujours pas effectué le moindre pas vers sa libération effective. Au contraire, elle s’enfonce davantage dans la servilité et la servitude.

POURQUOI ? 

 

Dans le même message de Mbanza Nsanda, le 10 septembre 1921, le Vénérable Simon Kimbangu avait  également prédit :

 « Mais, les décennies qui suivront la libération de l’Afrique seront terribles et atroces. Car, tous les premiers gouvernants de l’Afrique Libre travailleront pour le bénéfice des Blancs. Un grand désordre spirituel et matériel s'installera. Les gouvernants de l’Afrique entraîneront, sur le conseil des Blancs, leurs populations respectives dans des guerres meurtrières, et elles s'entre-tueront.»

« La misère s'installera. Beaucoup de jeunes quitteront l’Afrique dans l'espoir d'aller chercher le bien-être dans les pays des Blancs. Ils parleront toutes les langues des Blancs. Parmi eux, beaucoup seront séduits par la vie matérielle des Blancs. Ainsi, ils deviendront la proie des Blancs. Il y aura beaucoup de mortalité parmi eux et certains ne reverront plus leurs parents.»

 

Le Grand Combattant de la Liberté Patrice Emery Lumumba  traduirait cette immense détresse dans ce constat qu’il ferait remarquer dans sa lettre à son épouse, quelques jours avant son odieux assassinat : « C’est le Congo, c’est notre pauvre peuple, dont on a transformé l’indépendance en une cage d’où l’on nous regarde du dehors tantôt avec cette compassion bénévole, tantôt avec joie et plaisir. » « Ils (les néocolonialistes) ont corrompu certains de nos compatriotes, (…), ils ont contribué à déformer la vérité et à souiller notre indépendance.»

 

Quoiqu’il en soit, nombreux sont des penseurs de toutes races et de toutes nationalités qui l’ont affirmé, et continuent à l’affirmer : dans l’ensemble de l’Afrique, le Congo-Kinshasa représente objectivement et effectivement le catalyseur de son développement. Cheikh Anta Diop, notre grand savant africain, l’a bel et bien démontré dans son ouvrage : « Les fondements économiques et culturels d’un Etat fédéral africain (Ed. Présence Africaine – Paris 1960 et 1974 - pp. 73-76).

Aussi, très grande demeure-t-elle toujours la responsabilité historique des patriotes congolais pour le fiasco que continue d’enregistrer l’Afrique devant son développement depuis le 30 juin 1960 jusqu’à nos jours. Les patriotes congolais  se doivent  d’y réfléchir profondément.

 

A cet égard, le Vénérable Simon Kimbangu avait prédit dans le même message «Il faudra une longue période pour que l'Homme Noir acquière sa maturité spirituelle. (…) Alors s'accomplira la troisième étape. Dans celle-ci naîtra un Grand Roi Divin. Il viendra avec ses trois pouvoirs : Pouvoir spirituel, Pouvoir scientifique et Pouvoir politique. Je serai Moi-même le Représentant de ce Roi.»

Quelques jours avant son horrible assassinat, son talentueux et prestigieux disciple, Patrice Emery Lumumba, a relevé dans un ultime message au peuple congolais : « Tôt ou tard, mon peuple se débarrassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs ; il se lèvera comme un seul homme pour dire non au néocolonialisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur. Des millions des Congolais n’abandonneront la lutte que le jour où il n’y aura plus de néocolonialistes et leurs mercenaires dans notre pays. La liberté est l’idéal pour lequel, de tous temps et à travers les siècles, les hommes ont su lutter et mourir. »

 

EN GUISE DE CONCLUSION, LE PATRIOTE CONGOLAIS A TOUJOURS, BIEN EVIDEMMENT, UN GRAND DEVOIR : CELUI  D’AGIR SANS CESSE CONSCIENCIEUSEMENT EN VUE DE FAIRE ABOUTIR CONCRETEMENT CES PREDICTIONS. CEPENDANT, LA CONSCIENCE POLITIQUE – LAQUELLE PARTICIPE DE LA MATURITE SPIRITUELLE, ET DEMEURE LE FONDEMENT DE TOUTE ACTION  POLITIQUE SALVATRICE -, NE TOMBE PAS DU CIEL : ELLE SE FORGE A L’AUNE DE L’EDUCATION POLITIQUE DE SES PARTISANS ENTREPRISE PAR L’ORGANISATION  PATRIOTIQUE. 

TOUTEFOIS, N’OUBLIONS JAMAIS QUE, DEPUIS DES LUSTRES, LA TRES GRANDE FAIBLESSE DES NATIONS AFRICAINES - ET  PARTANT, D’UN GRAND NOMBRE DES RESPONSABLES  POLITIQUES AFRICAINS -, RESIDE PRINCIPALEMENT DANS LA PARFAITE MECONNAISSANCE   DE NOTRE  PROPRE  PASSE  HISTORIQUE. CECI, DU SIMPLE  FAIT DE L’IGNORANCE DE L’EVOLUTION  HISTORIQUE DU MONDE OU DE L’HUMANITE. ET AINSI, DE L’IGNORANCE DE PRINCIPAUX PARAMETRES DE L’EVOLUTION ACTUELLE DE NOS PAYS.

 

Aussi, conviendrait-il au patriote congolais de toujours méditer très profondément, AVANT TOUT, sur  cette réflexion écrite sous forme poétique  dans son  ouvrage «Ferrements» par notre frère, l’Africain-Martiniquais Aimé Césaire, afin de bien savoir lancer, ENSUITE, son action politique pour le salut :

Mon peuple

Quand cesseras-tu d’être le jouet sombre

Au carnaval des autres

Ou dans les champs d’autrui

L’épouvantail désuet.

                      Kinshasa, le 22 février 2016

MULEMBA  MAKUBI, Jean-Baptiste.

 

 

 

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Laurent Désiré Kabila,
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