A partir des idées de mes héros, Patrice Emery Lumumba et Laurent Désiré Kabila, je suis l'actualité politique de mon pays, la République Démocratique du Congo en partuclier et de l'Afrique en général et je donne mes commentaires. Antoine Roger Lokongo
La RDC doit vite dépêcher un envoyé spécial à Ferguson aux Etats-Unis (...). Pourquoi pas?
En août 2013, la mort du jeune Michael Brown avait ému l’Amérique et provoqué de nombreuse manifestations - Joe Raedle/Getty Images/AFP
Des dizaines de personnes ont manifesté leur colère mercredi soir après une nouvelle confrontation fatale entre un policier et un jeune Noir américain à Saint Louis (Missouri), dont la banlieue Ferguson a déjà été le théâtre de violentes émeutes raciales en août dernier.
Le policier, qui travaillait alors pour une société de sécurité privée, a tiré et tué le jeune homme de 18 ans qui l’avait pris pour cible lors d’une confrontation dans la rue, a expliqué le chef de la police Sam Dotson, sans préciser la race du policier. Sam Dotson a également précisé que le jeune homme de 18 ans avait été le premier à tirer par trois fois sur le fonctionnaire qui a répliqué 17 fois.
Voir L’intervention du chef de la police, mercredi 8 octobre
Le jeune homme faisait partie d’un groupe de trois suspects qui ont attiré l’attention du fonctionnaire qui patrouillait dans cette partie sud de la ville. Le policier est sorti de sa voiture et les jeunes se sont enfuis en courant, a détaillé le chef de la police Dotson, précisant que le policier les avait alors pris en chasse. « Un des hommes s’est approché alors de l’officier avec agressivité. L’officier lui a plusieurs fois intimé l’ordre de s’arrêter », a-t-il ajouté. Ils ont commencé à se battre et le jeune homme a réussi à s’enfuir. C’est à ce moment là que le policier s’est aperçu qu’il était armé. Le suspect a « dirigé son arme sur le policier et a tiré au moins trois fois sur lui », a déclaré Sam Dotson, avant d'ajouter que « le policier a répliqué puisqu’on lui tirait dessus ». « Le suspect est décédé », a-t-il conclu.
Selon lui, la police a retrouvé un pistolet 9 millimètres sur les lieux de l’incident mais des proches du jeune homme affirment qu’il n’était pas armé. Une enquête interne a été ouverte pour « déterminer si l’officier avaient agi de manière appropriée ou non ». Quelque trois cents personnes, selon les médias locaux, se sont rassemblées peu après sur place pour demander justice.
Les manifestants ont repris les slogans scandés en La violence fait rage dans le Missouri après la mort d'un jeune noir , une banlieue de Saint Louis, où un Noir de 18 ans non armé a été tué par un policier blanc de 28 ans. Un grand jury doit d’ailleurs décider d’ici mi-octobre s’il y a lieu de poursuivre ce dernier. L’incident avait entraîné plusieurs jours de violentes émeutes raciales dans cette banlieue à majorité noire. La ville était devenue le symbole de l’inégalité de traitement dans le système judiciaire et policier dont les Noirs affirment être les victimes aux Etats-Unis.
La violence fait rage dans le Missouri après la mort d'u...
Une nouvelle affaire "Trayvon Martin" ? Les habitants de Ferguson, dans le Missouri, en sont convaincus. Le décès dimanche d'un adolescent noir,...
La situation ne se calme pas à Ferguson , banlieue de Saint-Louis, dans le Missouri, onze jours après la mort d’un jeune Noir tué par un policier blanc, le 9 août, dans des circonstances controversées. Dans la nuit de lundi à mardi, de nombreuses personnes en colère ont de nouveau manifesté. Les forces de l’ordre ont essuyé des tirs. Deux personnes ont été blessées, mais pas par la police. « Aucun coup de feu n’a été tiré par les agents, bien qu’ils aient été intensément attaqués », a déclaré Ron Johnson, chargé par le gouverneur de rétablir l’ordre. Lundi, Jay Nixon, gouverneur du Missouri, a fait appel à la Garde nationale, une décision qui illustre la gravité de la situation.
Les événements de Ferguson provoquent un débat, à l’échelle nationale, sur le retour de la question noire et les fractures de la société. Barack Obama, qui était en vacances sur l’île de Martha’s Vineyard, s’est exprimé lundi soir pour la deuxième fois sur le sujet. Il a appelé les forces de l’ordre à faire preuve de retenue et conseillé aux manifestants de se tenir à l’écart de la violence « qui affaiblit la justice plutôt qu’elle ne la renforce ». Il a abordé de front la question des inégalités raciales et déploré que « dans de nombreuses communautés, les jeunes gens de couleur ont plus de chances de finir en prison ou devant un tribunal que d’accéder à l’université ou d’avoir un bon emploi ». Lui, premier président noir des Etats-Unis, ne cherche toutefois pas à faire espérer la fin rapide des inégalités ou des préjugés. « C’est un vaste projet. Notre pays y travaille depuis deux siècles. »
Il y a deux ans, une autre affaire avait fait polémique. Un vigile qui avait abattu un jeune Noir de dix-sept ans en Floride avait été acquitté au nom du principe de la légitime défense. Barack Obama avait alors évoqué « la douleur » provoquée par cette décision dans la communauté noire. Le président de la branche de Saint-Louis de la NAACP, organisation de défense des droits civiques, estime que « l’heure d’un message extrêmement fort est venue » de la part du président. Barack Obama préfère calmer le jeu et a dépêché à Ferguson son ministre de la Justice, également noir. Aujourd’hui, Eric Holder doit rencontrer les autorités locales et s’assurer que l’enquête est menée de manière impartiale – une quarantaine d’agents du FBI sont impliqués. Un grand jury doit aussi se réunir aujourd’hui pour décider si Darren Wilson, le policier blanc qui a tué Michael Brown, doit être inculpé. Le fait qu’il a été laissé en liberté alimente la colère des habitants de Ferguson, ville pauvre majoritairement noire.
Le département de la Justice a demandé sa propre autopsie, en plus des deux demandées par la famille et les autorités locales. L’autre question que pose l’affaire, c’est la nature de l’équipement des forces de police. L’Amérique – et le monde – ont découvert, estomaqués, des images saisissantes de policiers armés comme des militaires, circulant dans des véhicules blindés qu’on attendrait plutôt en Afghanistan. Et pour cause. Ces matériels, qui paraissent disproportionnés, proviennent d’un programme dit « 1033 », élaboré dans les années 1990 pour faciliter le combat contre le trafic de drogue. Les agences locales de maintien de l’ordre peuvent obtenir gratuitement des matériels de guerre. Depuis 1997, le programme a transféré pour 4,3 milliards de dollars de matériels. L’activiste des droits civils John Lewis a dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas : « Ce n’est pas la Chine, la Russie ou le Congo. C’est l’Amérique. » Eric Holder lui-même a concédé que la mobilisation de ces matériels pour rétablir la confiance entre la population et la police « envoie un message contradictoire ».
Etats-Unis: un homme noir tué par un policier, non loin de Ferguson
Un homme de 23 ans, Afro-américain, a été tué par balle par un officier de police, aujourd'hui à Saint-Louis (Etats-Unis), non loin du premier drame de Ferguson. D'après CNN , le suspect menaçait le policier avec une arme blanche.
L'homme qui venait selon la police de réaliser un vol se serait approché des officiers d'une "manière agressive", un couteau à la main, rapporte RT . Malgré les sommations il aurait refusé de lâcher son arme, suite à quoi les policiers auraient ouvert le feu.
L'investigation est toujours en cours, alors que le Missouri est en proie à la violence depuis plusieurs jours , suite à la mort d'un adolescent noir, Michael Brown, abattu par un policier.
Russ Feingold l’émissaire de Barack Obama dans les Grands Lacs arrive en personne à Kinshasa pour une visite de trois jours
Kinshasa, 10/10/2014 / Politique
L’Envoyé spécial des Etats-Unis dans les Grands Lacs, ci-devant M. Russ Feingold, a souvent traité loin de la capitale Kinshasa les dossiers politiques de la RDC du cadre de sa mission dans la sous-région. Cette fois l’occasion va lui être donnée de confronter directement ses fougueuses positions sur ces dossiers avec les autorités de Kinshasa qu’il va devoir rencontrer personnellement lors de l’imminente visite de trois jours qu’il projette d’effectuer à Kinshasa.
Selon des sources diplomatiques, l’Envoyé spécial des USA dans la région des Grands-Lacs est attendu à Kinshasa pour une visite de travail de trois jours. Le diplomate américain mettra sans doute à profit son séjour en RDC pour discuter ou passer en revue avec ses hôtes certains sujets d’actualité. Notamment la révision ou non de la constitution, la neutralisation des rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR)…
Lors de son dernier passage à Kinshasa, en juin, Russ Feingold avait fait une sortie mémorable, rendant même furieuses les autorités congolaises qui avaient fini par demander des explications au diplomate américain. Russ Feingold avait insisté sur la nécessite pour le gouvernement de la RDC de mener des élections crédibles.
Le sénateur Russ Feingold avait aussi exigé un calendrier électoral global et inclusif avec l’organisation de la présidentielle d’ici fin 2016 conformément au délai prévu par la Constitution. Il faut qu’un calendrier électoral global et inclusif soit rendu public dans le respect de la constitution », avait-il dit. Pour Russ Feingold, les élections urbaines, locales et municipales ne sont pas exigées par l’approche constitutionnelle, mais seulement la présidentielle.
Si la Ceni s’engage à organiser l’élection présidentielle conformément au délai constitutionnel, la communauté internationale sera prête à apporter son soutien à l’organisation de ces scrutins, avait-il fait remarquer. Excédé, Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais, avait exigé des explications voire des excuses après ces déclarations : « Il faut du respect pour les représentants légitimes du peuple congolais. Nous ne sommes pas là pour recevoir des admonestations d’un représentant du ministère américain des affaires étrangères. »
Le ministre Mende avait qualifié cette sortie de « totalement déplacée » et estimé que M. Feingold est sorti de son rôle. « Nous sommes un peuple souverain, un peuple adulte. Nous condamnons cette façon de faire », s’était exprimé le porte-parole du Gouvernement congolais. L’envoyé spécial des USA dans la région des grands-Lacs avait, en outre, exigé un désarmement rapide, « au plus tard à la fin de l’année », des rebelles rwandais des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR).
Nommé en Juillet 2013 au poste d’Envoyé spécial des USA pour la Région des Grands Lacs, le sénateur Russ Feingold est une personnalité bien connue de la politique américaine, pour avoir co-présidé la campagne de réélection du président Barack Obama.
Il a siégé et présidé la sous- commission Afrique au Sénat américain depuis 18 ans et a effectué de nombreux voyages en Afrique. Fin connaisseur de l’Afrique, Russ Feingold a travaillé en étroite collaboration avec John Kerry, le sous-secrétaire d’Etat américain aux affaires africaines et avec d’autres dirigeants internationaux à la recherche d’une paix durable et de la prospérité économique dans la région des Grands Lacs.
Didier Kebongo/Forum des As
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En août 2013, la mort du jeune Michael Brown avait ému l’Amérique et provoqué de nombreuse manifestations - Joe Raedle/Getty Images/AFP
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Des dizaines de personnes ont manifesté leur colère mercredi soir après une nouvelle confrontation fatale entre un policier et un jeune Noir américain à Saint Louis (Missouri), dont la banlieue Ferguson a déjà été le théâtre de violentes émeutes raciales en août dernier.
Le policier, qui travaillait alors pour une société de sécurité privée, a tiré et tué le jeune homme de 18 ans qui l’avait pris pour cible lors d’une confrontation dans la rue, a expliqué le chef de la police Sam Dotson, sans préciser la race du policier. Sam Dotson a également précisé que le jeune homme de 18 ans avait été le premier à tirer par trois fois sur le fonctionnaire qui a répliqué 17 fois.
Voir L’intervention du chef de la police, mercredi 8 octobre
Le jeune homme faisait partie d’un groupe de trois suspects qui ont attiré l’attention du fonctionnaire qui patrouillait dans cette partie sud de la ville. Le policier est sorti de sa voiture et les jeunes se sont enfuis en courant, a détaillé le chef de la police Dotson, précisant que le policier les avait alors pris en chasse. « Un des hommes s’est approché alors de l’officier avec agressivité. L’officier lui a plusieurs fois intimé l’ordre de s’arrêter », a-t-il ajouté. Ils ont commencé à se battre et le jeune homme a réussi à s’enfuir. C’est à ce moment là que le policier s’est aperçu qu’il était armé. Le suspect a « dirigé son arme sur le policier et a tiré au moins trois fois sur lui », a déclaré Sam Dotson, avant d'ajouter que « le policier a répliqué puisqu’on lui tirait dessus ». « Le suspect est décédé », a-t-il conclu.
Selon lui, la police a retrouvé un pistolet 9 millimètres sur les lieux de l’incident mais des proches du jeune homme affirment qu’il n’était pas armé. Une enquête interne a été ouverte pour « déterminer si l’officier avaient agi de manière appropriée ou non ». Quelque trois cents personnes, selon les médias locaux, se sont rassemblées peu après sur place pour demander justice.
Les manifestants ont repris les slogans scandés en La violence fait rage dans le Missouri après la mort d'un jeune noir , une banlieue de Saint Louis, où un Noir de 18 ans non armé a été tué par un policier blanc de 28 ans. Un grand jury doit d’ailleurs décider d’ici mi-octobre s’il y a lieu de poursuivre ce dernier. L’incident avait entraîné plusieurs jours de violentes émeutes raciales dans cette banlieue à majorité noire. La ville était devenue le symbole de l’inégalité de traitement dans le système judiciaire et policier dont les Noirs affirment être les victimes aux Etats-Unis.
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Dans la nuit de lundi à mardi, de nombreuses personnes en colère ont de nouveau manifesté - AFP/Michael V. Thomas
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La situation ne se calme pas à Ferguson , banlieue de Saint-Louis, dans le Missouri, onze jours après la mort d’un jeune Noir tué par un policier blanc, le 9 août, dans des circonstances controversées. Dans la nuit de lundi à mardi, de nombreuses personnes en colère ont de nouveau manifesté. Les forces de l’ordre ont essuyé des tirs. Deux personnes ont été blessées, mais pas par la police. « Aucun coup de feu n’a été tiré par les agents, bien qu’ils aient été intensément attaqués », a déclaré Ron Johnson, chargé par le gouverneur de rétablir l’ordre. Lundi, Jay Nixon, gouverneur du Missouri, a fait appel à la Garde nationale, une décision qui illustre la gravité de la situation.
Les événements de Ferguson provoquent un débat, à l’échelle nationale, sur le retour de la question noire et les fractures de la société. Barack Obama, qui était en vacances sur l’île de Martha’s Vineyard, s’est exprimé lundi soir pour la deuxième fois sur le sujet. Il a appelé les forces de l’ordre à faire preuve de retenue et conseillé aux manifestants de se tenir à l’écart de la violence « qui affaiblit la justice plutôt qu’elle ne la renforce ». Il a abordé de front la question des inégalités raciales et déploré que « dans de nombreuses communautés, les jeunes gens de couleur ont plus de chances de finir en prison ou devant un tribunal que d’accéder à l’université ou d’avoir un bon emploi ». Lui, premier président noir des Etats-Unis, ne cherche toutefois pas à faire espérer la fin rapide des inégalités ou des préjugés. « C’est un vaste projet. Notre pays y travaille depuis deux siècles. »
Il y a deux ans, une autre affaire avait fait polémique. Un vigile qui avait abattu un jeune Noir de dix-sept ans en Floride avait été acquitté au nom du principe de la légitime défense. Barack Obama avait alors évoqué « la douleur » provoquée par cette décision dans la communauté noire. Le président de la branche de Saint-Louis de la NAACP, organisation de défense des droits civiques, estime que « l’heure d’un message extrêmement fort est venue » de la part du président. Barack Obama préfère calmer le jeu et a dépêché à Ferguson son ministre de la Justice, également noir. Aujourd’hui, Eric Holder doit rencontrer les autorités locales et s’assurer que l’enquête est menée de manière impartiale – une quarantaine d’agents du FBI sont impliqués. Un grand jury doit aussi se réunir aujourd’hui pour décider si Darren Wilson, le policier blanc qui a tué Michael Brown, doit être inculpé. Le fait qu’il a été laissé en liberté alimente la colère des habitants de Ferguson, ville pauvre majoritairement noire.
Le département de la Justice a demandé sa propre autopsie, en plus des deux demandées par la famille et les autorités locales. L’autre question que pose l’affaire, c’est la nature de l’équipement des forces de police. L’Amérique – et le monde – ont découvert, estomaqués, des images saisissantes de policiers armés comme des militaires, circulant dans des véhicules blindés qu’on attendrait plutôt en Afghanistan. Et pour cause. Ces matériels, qui paraissent disproportionnés, proviennent d’un programme dit « 1033 », élaboré dans les années 1990 pour faciliter le combat contre le trafic de drogue. Les agences locales de maintien de l’ordre peuvent obtenir gratuitement des matériels de guerre. Depuis 1997, le programme a transféré pour 4,3 milliards de dollars de matériels. L’activiste des droits civils John Lewis a dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas : « Ce n’est pas la Chine, la Russie ou le Congo. C’est l’Amérique. » Eric Holder lui-même a concédé que la mobilisation de ces matériels pour rétablir la confiance entre la population et la police « envoie un message contradictoire ».
Etats-Unis: un homme noir tué par un policier, non loin de Ferguson
Un homme de 23 ans, Afro-américain, a été tué par balle par un officier de police, aujourd'hui à Saint-Louis (Etats-Unis), non loin du premier drame de Ferguson. D'après CNN , le suspect menaçait le policier avec une arme blanche.
L'homme qui venait selon la police de réaliser un vol se serait approché des officiers d'une "manière agressive", un couteau à la main, rapporte RT . Malgré les sommations il aurait refusé de lâcher son arme, suite à quoi les policiers auraient ouvert le feu.
L'investigation est toujours en cours, alors que le Missouri est en proie à la violence depuis plusieurs jours , suite à la mort d'un adolescent noir, Michael Brown, abattu par un policier.
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Sent: Sunday, 12 October 2014, 13:21
Subject: [congocitizen] [Au Congo-Kinshasa Kabila est dans l'oeil de l'aigle. Allez-y voir!...]Russ Feingold l’émissaire de Barack Obama dans les Grands Lacs arrive en personne à Kinshasa pour une visite de trois jours
Russ Feingold l’émissaire de Barack Obama dans les Grands Lacs arrive en personne à Kinshasa pour une visite de trois jours
Kinshasa, 10/10/2014 / Politique
L’Envoyé spécial des Etats-Unis dans les Grands Lacs, ci-devant M. Russ Feingold, a souvent traité loin de la capitale Kinshasa les dossiers politiques de la RDC du cadre de sa mission dans la sous-région. Cette fois l’occasion va lui être donnée de confronter directement ses fougueuses positions sur ces dossiers avec les autorités de Kinshasa qu’il va devoir rencontrer personnellement lors de l’imminente visite de trois jours qu’il projette d’effectuer à Kinshasa.
Selon des sources diplomatiques, l’Envoyé spécial des USA dans la région des Grands-Lacs est attendu à Kinshasa pour une visite de travail de trois jours. Le diplomate américain mettra sans doute à profit son séjour en RDC pour discuter ou passer en revue avec ses hôtes certains sujets d’actualité. Notamment la révision ou non de la constitution, la neutralisation des rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR)…
Lors de son dernier passage à Kinshasa, en juin, Russ Feingold avait fait une sortie mémorable, rendant même furieuses les autorités congolaises qui avaient fini par demander des explications au diplomate américain. Russ Feingold avait insisté sur la nécessite pour le gouvernement de la RDC de mener des élections crédibles.
Le sénateur Russ Feingold avait aussi exigé un calendrier électoral global et inclusif avec l’organisation de la présidentielle d’ici fin 2016 conformément au délai prévu par la Constitution. Il faut qu’un calendrier électoral global et inclusif soit rendu public dans le respect de la constitution », avait-il dit. Pour Russ Feingold, les élections urbaines, locales et municipales ne sont pas exigées par l’approche constitutionnelle, mais seulement la présidentielle.
Si la Ceni s’engage à organiser l’élection présidentielle conformément au délai constitutionnel, la communauté internationale sera prête à apporter son soutien à l’organisation de ces scrutins, avait-il fait remarquer. Excédé, Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais, avait exigé des explications voire des excuses après ces déclarations : « Il faut du respect pour les représentants légitimes du peuple congolais. Nous ne sommes pas là pour recevoir des admonestations d’un représentant du ministère américain des affaires étrangères. »
Le ministre Mende avait qualifié cette sortie de « totalement déplacée » et estimé que M. Feingold est sorti de son rôle. « Nous sommes un peuple souverain, un peuple adulte. Nous condamnons cette façon de faire », s’était exprimé le porte-parole du Gouvernement congolais. L’envoyé spécial des USA dans la région des grands-Lacs avait, en outre, exigé un désarmement rapide, « au plus tard à la fin de l’année », des rebelles rwandais des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR).
Nommé en Juillet 2013 au poste d’Envoyé spécial des USA pour la Région des Grands Lacs, le sénateur Russ Feingold est une personnalité bien connue de la politique américaine, pour avoir co-présidé la campagne de réélection du président Barack Obama.
Il a siégé et présidé la sous- commission Afrique au Sénat américain depuis 18 ans et a effectué de nombreux voyages en Afrique. Fin connaisseur de l’Afrique, Russ Feingold a travaillé en étroite collaboration avec John Kerry, le sous-secrétaire d’Etat américain aux affaires africaines et avec d’autres dirigeants internationaux à la recherche d’une paix durable et de la prospérité économique dans la région des Grands Lacs.
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