A partir des idées de mes héros, Patrice Emery Lumumba et Laurent Désiré Kabila, je suis l'actualité politique de mon pays, la République Démocratique du Congo en partuclier et de l'Afrique en général et je donne mes commentaires. Antoine Roger Lokongo
publié il y a 4 heures, 25 minutes, | Denière mise à jour le 31 janvier, 2013 à 9:38 | sousActualité,La Une,Nationale,Nord Kivu,Politique,Sécurité. Mots clés:force,intervention,Monusco,rapide,RDC,Rwanda,SADC
Au cours de la conférence hebdomadaire des Nations unies à Kinshasa, le lieutenant-colonel Felix Bass a expliqué que cette force sera constituée de deux mille cinq cents hommes, dont certains proviendront de «la brigade en attente de la SADC», déjà « prépositionnée », selon lui.
La Tanzanie et l’Afrique du Sud s’étaient également engagées à contribuer dans la constitution de cette force d’intervention.
Le lieutenant-colonel Felix Bass a cependant indiqué qu’un bataillon de casques bleus sud-africains de la Monusco sera rattaché à cette force.
«La Monusco, comme d’habitude, sera à côté et pourrait intégrer ses forces [dans la force d’intervention], une fois que l’accord cadre qui devrait être signé à Addis-Abeba sera signé», a aussi indiqué le lieutenant-colonel Bass.
La signature de cet accord sur la paix dans l’Est de la RDC, censé avoir lieu lundi 24 janvier dernier à Addis-Abeba, en marge du sommet de l’Union africaine, a été reportée suite à un désaccord entre les chefs d’Etat de la sous-région sur la composition de cette force d’intervention rapide, à en croire certaines sources.
Ce report a suscité des protestations, notamment de la part de la société civile du Nord-Kivu, dont le président, Omar Kavota, a rappelé les souffrances imposées à la population de cette province par les groupes armés.
M. Kavota a appelé la communauté internationale «à la compassion et la solidarité pour ces millions de personnes qui sont déplacées, violées, tuées et enlevées» au Nord-Kivu.
Depuis plusieurs années, l’Est de la RDC est en proie à des violences commises par plusieurs groupes armés. En mai 2012, des mutins de l’armée congolaise ont créé la rébellion du Mouvement du 23 mars (M23) qui contrôle actuellement plusieurs localités de la province du Nord-Kivu.
Le 9 décembre 2012, le gouvernement congolais et le M23 ont débuté des pourparlers de paix à Kampala, sous l’égide de la CIRGL.